
En 2026, l’Italie du Nord représente un excellent compromis pour investir dans l’immobilier à l’étranger : la destination reste proche de la France, bénéficie du cadre juridique européen, dispose d’infrastructures solides et profite d’une demande locative diversifiée autour des grands lacs. La rentabilité dépend toutefois du bien, de la commune, de la fiscalité et du mode d’exploitation.
Ce que vous allez apprendre
- Quels critères permettent de comparer réellement plusieurs pays européens.
- Pourquoi le Portugal et l’Espagne sont moins évidents qu’auparavant.
- Pourquoi le nord de l’Italie, et notamment la région des lacs italiens, offre un équilibre intéressant.
- Quel rendement viser sur une location saisonnière bien positionnée.
- Comment sécuriser un achat immobilier en Italie depuis la France.
Quels critères définissent le meilleur pays ?
Le meilleur pays pour investir dans l’immobilier n’est pas nécessairement celui qui affiche le prix d’achat le plus faible ou le rendement brut le plus élevé. La meilleure destination combine cinq piliers : sécurité juridique, accessibilité, fiscalité lisible, qualité des soins et demande locative suffisamment diversifiée pour réduire la vacance.
Une grille d’analyse en cinq piliers
Un investissement international doit d’abord être évalué comme un projet global. Le prix du logement ne représente qu’une partie du coût réel, car les travaux, les taxes, la gestion, les assurances et la fiscalité peuvent modifier fortement le rendement net.
La sécurité juridique mesure la facilité de vérifier la propriété, les servitudes, les hypothèques et les règles d’exploitation. Un pays membre de l’Union européenne offre généralement un environnement plus familier à un investisseur français, même si les procédures locales restent indispensables.
L’accessibilité concerne le temps de trajet, les vols, les axes routiers et la possibilité de se rendre rapidement sur place. Une destination accessible facilite les visites, les travaux, le contrôle du ménage et la revente.
La fiscalité doit être analysée à deux niveaux. Le premier niveau concerne le pays où se situe le bien. Le second niveau concerne la résidence fiscale de l’investisseur et l’application éventuelle d’une convention fiscale.
La qualité des soins devient essentielle lorsqu’un investissement immobilier sert aussi de projet patrimonial ou de futur lieu de retraite. Les grandes régions européennes ne se valent pas, notamment pour l’accès aux hôpitaux, aux spécialistes et aux transports sanitaires.
La demande locative doit enfin être mesurée avec plusieurs clientèles. Une destination dépendant uniquement du tourisme est plus fragile qu’un secteur combinant voyageurs de loisirs, actifs, étudiants, retraités et clientèle professionnelle.
Comparer le brut, le net et le risque
Le rendement brut se calcule simplement en divisant les loyers annuels par le prix d’acquisition. Cette méthode reste utile pour comparer rapidement des biens, mais elle ne suffit pas pour prendre une décision.
Le rendement net doit intégrer les frais d’acquisition, les charges de copropriété, la taxe locale, l’assurance, les frais de ménage, la gestion, l’entretien, les périodes sans réservation et la fiscalité. Une location affichant 8 % brut peut produire moins de 4 % net après toutes les dépenses.
La liquidité constitue un autre critère souvent oublié. Un bien situé dans une commune connue, proche d’un aéroport ou d’une gare, sera généralement plus facile à revendre qu’un logement moins cher mais isolé.
| Pilier | Question à poser | Risque en cas d’oubli |
|---|---|---|
| Sécurité juridique | Le titre de propriété est-il parfaitement vérifié ? | Litige, hypothèque ou servitude non identifiée |
| Accessibilité | Puis-je rejoindre le bien facilement ? | Gestion plus coûteuse et contrôle difficile |
| Fiscalité | Quel est le taux réel après déductions et obligations ? | Rendement surestimé |
| Soins | Existe-t-il un réseau médical de qualité à proximité ? | Destination moins adaptée à la retraite |
| Demande locative | Qui loue en basse saison ? | Vacance élevée hors été |
À retenir : Le meilleur pays est celui qui équilibre rendement, sécurité et simplicité de gestion. La demande locative et la liquidité doivent peser autant que le prix d’achat.
Pourquoi le Portugal et l’Espagne reculent ?
Le Portugal et l’Espagne restent des marchés attractifs, mais leur avantage relatif s’est réduit pour certains investisseurs français. La hausse des prix, l’évolution des régimes fiscaux et le renforcement des règles sur les locations meublées touristiques obligent désormais à sélectionner beaucoup plus précisément les villes et les biens.
Le changement de cycle portugais
Le Portugal a longtemps bénéficié d’une forte attractivité auprès des retraités, des expatriés et des investisseurs étrangers. Le régime des résidents non habituels, souvent résumé sous l’acronyme RNH, a contribué à cette popularité, mais son accès et son intérêt ont évolué.
En 2026, l’ancien avantage ne doit plus être présenté comme une solution automatique pour tout nouvel arrivant. Les dispositifs portugais sont devenus plus ciblés et leur application dépend du profil fiscal, de la date d’installation, de l’activité exercée et de la nature des revenus.
Les prix ont également progressé dans les zones les plus recherchées. Lisbonne, Porto, l’Algarve et certaines communes littorales peuvent présenter un ticket d’entrée élevé par rapport aux loyers réellement disponibles. La hausse des prix réduit mécaniquement le rendement lorsque les loyers ne progressent pas au même rythme.
Eurostat indiquait qu’au premier trimestre 2026, les prix des logements portugais avaient augmenté de 10,3 % par rapport à la moyenne de 2025, soit l’une des plus fortes hausses de l’Union européenne.
L’Espagne face à la fragmentation réglementaire
L’Espagne conserve une demande touristique puissante, mais la réglementation des locations de courte durée est de plus en plus locale. Les investisseurs doivent vérifier les règles nationales, régionales, municipales et parfois celles de la copropriété.
L’existence d’une licence touristique ne garantit donc pas systématiquement la stabilité du modèle sur le long terme. Certaines villes limitent les nouvelles autorisations, modifient les secteurs autorisés ou imposent des conditions supplémentaires.
La décision d’investir en Espagne doit par conséquent partir de l’adresse exacte du logement, et non du seul pays. Un appartement situé dans une ville dynamique peut devenir moins intéressant si la commune restreint les nouvelles locations touristiques ou si la copropriété s’y oppose.
Tableau comparatif des trois marchés
| Critère | Portugal | Espagne | Italie du Nord |
|---|---|---|---|
| Prix dans les zones recherchées | Souvent élevés | Très variables | Variables selon le lac et la commune |
| Fiscalité | Régimes évolutifs | Régimes nationaux et régionaux | Cedolare secca sous conditions |
| Location touristique | Règles municipales à vérifier | Forte fragmentation locale | CIN et règles régionales à respecter |
| Proximité depuis la France | Bonne par avion | Bonne, mais distances variables | Très bonne depuis l’est et le sud-est |
| Demande locative | Retraite, tourisme, expatriation | Tourisme, longue durée, étudiants | Tourisme, affaires, loisirs, retraite |
| Risque principal | Prix et évolution fiscale | Réglementation locale | Saisonnalité et démarches italiennes |
« Au premier trimestre 2026, les prix des logements dans l’Union européenne ont progressé de 5,1 % sur un an, tandis que les loyers ont augmenté de 3,0 %. » — Eurostat
À retenir : Le Portugal et l’Espagne restent intéressants, mais les anciennes recettes ne fonctionnent plus automatiquement. L’Italie du Nord devient compétitive lorsque l’investisseur recherche un marché européen accessible, diversifié et compatible avec une gestion de proximité.
Pourquoi l’Italie peut-elle s’imposer ?
L’Italie peut s’imposer comme destination d’investissement grâce à un ensemble cohérent d’atouts : proximité avec la France, qualité des infrastructures, patrimoine touristique, offre médicale solide dans le Nord et fiscalité potentiellement lisible pour les locations résidentielles ou de courte durée.
Un marché proche et européen
Le nord de l’Italie est accessible en voiture depuis plusieurs régions françaises, notamment depuis les Alpes, la région Auvergne-Rhône-Alpes et la Côte d’Azur. Milan, Bergame, Vérone et Turin disposent également de connexions aériennes et ferroviaires utiles.
Cette proximité réduit les coûts opérationnels. Un propriétaire peut visiter le bien, rencontrer un artisan ou organiser une rénovation plus facilement que dans une destination située à plusieurs heures d’avion.
Le cadre européen simplifie aussi la circulation, les paiements et la relation avec les professionnels. En revanche, la proximité ne dispense pas de travailler avec des intervenants italiens capables de lire les documents locaux et de vérifier les règles communales.
Une qualité de soins adaptée à un projet patrimonial
La Lombardie et le Piémont disposent de pôles médicaux majeurs autour de Milan, Brescia, Bergame, Côme, Varèse et Turin. Cette concentration de services renforce l’intérêt du territoire pour une résidence secondaire évolutive ou un projet de retraite.
Le critère médical ne doit pas être traité comme une promesse générale sur toute l’Italie. Un village situé à distance d’un hôpital ne présente pas le même intérêt qu’une commune bien connectée à une ville régionale.
Une fiscalité attractive, mais conditionnelle
La cedolare secca constitue un régime fiscal italien permettant, sous conditions, de remplacer l’imposition ordinaire sur certains revenus locatifs par une imposition forfaitaire. L’Agenzia delle Entrate indique notamment un taux de 21 % pour certains revenus de location courte et un taux de 26 % à partir du deuxième logement exploité dans ce cadre.
Depuis la période fiscale 2026, l’accès aux locations brèves sous ce régime est limité à deux appartements destinés à cette activité. Au-delà, l’activité peut être considérée comme exercée sous forme entrepreneuriale.
L’investisseur doit donc vérifier son statut, le nombre de logements, la nature des prestations proposées, la résidence fiscale et les obligations déclaratives. La cedolare secca n’est pas une réponse universelle et ne remplace pas une étude fiscale personnalisée.
« Depuis la période d’imposition 2026, la cedolare secca pour les locations brèves est reconnue lorsque deux appartements au maximum sont destinés à cette activité. » — Agenzia delle Entrate
Quatre atouts majeurs
- La proximité opérationnelle réduit le coût de supervision du bien.
- La demande touristique internationale soutient les secteurs emblématiques du Nord.
- La demande non touristique offre des relais avec les actifs, les étudiants et les voyageurs professionnels.
- La valeur patrimoniale repose sur des territoires connus, visités et recherchés par plusieurs nationalités.
L’ENIT souligne la performance touristique de l’Italie, avec 456 millions de nuitées enregistrées sur les onze premiers mois de 2025, dont 255 millions de nuitées internationales selon ses données issues d’Eurostat.
« Les lacs de Côme, de Garde et Majeur figurent parmi les territoires emblématiques du Nord italien, avec une offre combinant paysages, villages, culture et lifestyle. » — ENIT
L’Italie ne gagne pas par un avantage unique, mais par l’addition de plusieurs avantages pratiques. La cedolare secca peut améliorer la lisibilité fiscale, mais son éligibilité doit être vérifiée avant l’achat.
Quels atouts distinguent les lacs italiens ?
La région des lacs italiens offre une demande locative plus diversifiée que de nombreuses destinations touristiques. Les lacs de Garde, de Côme, Majeur, d’Iseo et de Varèse attirent des profils différents, ce qui permet de construire une stratégie adaptée au budget et à la saisonnalité.
Une destination, plusieurs clientèles
Le lac de Garde possède une clientèle familiale, sportive et internationale. Les voyageurs recherchent les activités nautiques, les parcs, les villages, les routes panoramiques et la proximité de Vérone.
Le lac de Côme se positionne davantage sur l’image, le patrimoine, les villas, les séjours romantiques et la clientèle internationale à pouvoir d’achat élevé. Le prix d’achat y est souvent plus important, ce qui impose de privilégier l’emplacement et la qualité du produit.
Le lac Majeur bénéficie d’une offre transfrontalière et d’un patrimoine remarquable autour de Stresa, Verbania et des îles Borromées. La clientèle combine courts séjours, tourisme culturel et villégiature.
Le lac d’Iseo peut offrir un positionnement plus accessible, notamment pour les voyageurs recherchant une destination authentique, gastronomique et moins standardisée. Le lac de Varèse profite de la proximité de Milan, de l’aéroport de Malpensa et d’une demande plus mixte.
La saisonnalité doit être travaillée
La saisonnalité reste réelle autour des lacs. Les mois d’été concentrent une partie importante de la demande, mais les périodes intermédiaires peuvent être développées avec une stratégie adaptée.
Les segments à cibler comprennent les cyclistes, randonneurs, familles, couples, télétravailleurs, amateurs de gastronomie, visiteurs de Milan et voyageurs professionnels. Un logement équipé pour plusieurs usages est généralement plus résilient qu’un appartement pensé uniquement pour deux semaines d’été.
ENIT indique que les territoires des grands lacs du Nord disposent d’un réseau de transport lacustre représentant plus de 12 millions de voyageurs annuels, incluant touristes, actifs et étudiants. Ce chiffre ne constitue pas une prévision de réservations pour un logement donné, mais il confirme l’existence d’une mobilité structurante.
Comparatif des principaux lacs
| Lac | Profil de demande | Atout principal | Vigilance |
|---|---|---|---|
| Garde | Familles, sports, tourisme international | Saison longue et offre variée | Forte concurrence en été |
| Côme | Couples, luxe, clientèle internationale | Image mondiale et patrimoine | Prix d’achat élevé |
| Majeur | Culture, villégiature, séjours transfrontaliers | Stresa et îles Borromées | Écart entre communes |
| Iseo | Tourisme authentique, gastronomie, nature | Ticket parfois plus accessible | Notoriété plus ciblée |
| Varèse | Affaires, proximité Milan et Malpensa | Demande mixte | Moins touristique selon les secteurs |
À retenir : Les lacs italiens permettent de choisir entre plusieurs profils de demande et plusieurs niveaux de prix. Le meilleur lac dépend du budget, de la stratégie locative et du projet personnel de l’investisseur.
Comment sécuriser son achat international ?
Sécuriser un achat immobilier en Italie consiste à contrôler le bien, le vendeur, les documents, la fiscalité et la possibilité réelle de louer. Une transaction internationale doit s’appuyer sur un géomètre local, un notaire italien, un codice fiscale et une vérification complète des obligations touristiques.
Les quatre étapes indispensables
1. Vérifier le bien avec un géomètre local
Le géomètre, ou geometra, contrôle la conformité cadastrale, l’état des surfaces, les éventuelles transformations non déclarées, les servitudes et la cohérence entre les plans et la réalité.
Cette étape est essentielle pour les biens anciens, les maisons divisées ou les appartements ayant fait l’objet de travaux. Une irrégularité peut retarder la vente, compliquer le financement ou empêcher certains travaux.
2. Obtenir un codice fiscale
Le codice fiscale est l’identifiant fiscal italien nécessaire pour de nombreuses démarches administratives et financières. L’investisseur doit l’obtenir avant certaines étapes de l’acquisition et le communiquer aux professionnels concernés.
3. Faire intervenir le notaire italien
Le notaire vérifie les actes, les inscriptions, la situation juridique du vendeur et la rédaction de la vente. Le notaire italien ne remplace pas un conseil fiscal français, mais il joue un rôle central dans la sécurisation de la transaction.
Le recours à un interprète ou à une traduction professionnelle est recommandé lorsque l’acquéreur ne maîtrise pas suffisamment l’italien juridique.
4. Vérifier le CIN et les règles locales
Le Code Identificativo Nazionale, ou CIN, concerne les logements destinés à la location courte ou touristique. Le ministère italien du Tourisme précise que le CIN doit être demandé via la base de données BDSR et affiché sur le bâtiment ainsi que dans les annonces.
Le CIN ne suffit toutefois pas à lui seul. L’investisseur doit aussi vérifier les règles régionales, communales, les déclarations obligatoires, les exigences de sécurité et les éventuelles contraintes de copropriété.
« Le CIN doit être utilisé sur les annonces et affiché à l’extérieur des logements destinés à la location brève ou touristique. » — Ministero del Turismo
Simulateur de décision en cinq questions
Avant de signer, l’investisseur peut répondre aux questions suivantes :
- Le logement est-il exploitable légalement en location touristique ou saisonnière ?
- Quel est le rendement net après fiscalité, gestion, travaux et vacance ?
- Qui prendra en charge les arrivées, les départs, le ménage et les urgences ?
- Existe-t-il une demande locative hors juillet et août ?
- Le bien pourrait-il être revendu à un particulier, un retraité ou un autre investisseur ?
Une seule réponse négative ne condamne pas nécessairement le projet. En revanche, plusieurs réponses incertaines doivent conduire à suspendre la signature et à compléter les vérifications.
Louer sans payer de commissions excessives
Les plateformes peuvent accélérer le lancement commercial, mais elles prélèvent des commissions et imposent leurs règles. Une stratégie plus autonome repose sur une base de données clients conforme, un site ou une page de réservation, des partenariats locaux et une collecte d’avis indépendante.
L’objectif n’est pas de supprimer immédiatement toutes les plateformes. L’objectif est de réduire progressivement la dépendance en développant la réservation directe, tout en respectant les obligations fiscales, la protection des données et les règles de paiement.
À retenir : Un achat immobilier international se sécurise avant la signature, pas après. Le géomètre, le notaire et le gestionnaire local doivent intervenir sur des sujets distincts et complémentaires.
Chiffres clés
- +5,1 % sur un an — Hausse des prix des logements dans l’Union européenne au premier trimestre 2026.
- +10,3 % — Hausse des prix des logements au Portugal entre 2025 et le premier trimestre 2026.
- 456 millions, dont 255 millions internationales — Nuitées touristiques en Italie sur les onze premiers mois de 2025.
- Deux appartements maximum dans le cadre concerné — Limite 2026 pour la cedolare secca sur les locations brèves.
Conclusion : le meilleur pays pour investir en 2026
- L’Italie du Nord offre un compromis solide entre proximité, sécurité européenne, qualité de vie et demande locative.
- Le Portugal et l’Espagne restent attractifs, mais les prix et la réglementation réduisent l’intérêt des stratégies trop générales.
- Les lacs de Garde, de Côme, Majeur, d’Iseo et de Varèse présentent des profils locatifs différents qu’il faut analyser commune par commune.
- La rentabilité réelle dépend du prix d’achat, de la fiscalité, de la saisonnalité et de la gestion locale.
- Un géomètre, un notaire italien et un accompagnement spécialisé permettent de transformer une opportunité internationale en projet maîtrisé.
FAQ
Quel est le pays le plus sûr pour investir dans l’immobilier ?
Aucun pays ne peut être déclaré universellement le plus sûr pour tous les investisseurs. En Europe, la sécurité dépend de la stabilité juridique, de la transparence des registres, de la réglementation locative, de la qualité des professionnels et de la liquidité du marché. Pour un Français, l’Italie du Nord offre un compromis intéressant grâce à sa proximité et à son cadre européen.
Pourquoi choisir l’Italie plutôt que l’Espagne ou le Portugal ?
L’Italie peut être choisie pour sa proximité avec la France, ses infrastructures, la diversité de sa demande et la qualité patrimoniale du Nord. L’Espagne et le Portugal restent pertinents, mais les prix et les règles de location touristique ont évolué. Le bon choix dépend toujours de la commune et du type de bien.
Quel rendement peut-on espérer sur les lacs italiens ?
Un rendement brut indicatif peut se situer autour de 5 à 8 % pour un bien correctement acheté et exploité, mais cette fourchette ne constitue aucune garantie. Le rendement net dépend du prix, du taux d’occupation, de la fiscalité, des frais de gestion, des travaux et de la saisonnalité. Une étude locale est indispensable.
Est-il facile de revendre un bien immobilier en Italie ?
La revente peut être relativement fluide dans les secteurs connus, accessibles et bien desservis, mais elle n’est jamais automatique. Un bien correctement documenté, conforme au cadastre, entretenu et situé près des services dispose généralement d’un public d’acquéreurs plus large. La liquidité dépend davantage de l’emplacement et du prix que du seul pays.
Comment louer en Italie sans payer de commissions aux plateformes ?
La réservation directe permet de réduire les commissions grâce à un site, une base clients, des partenaires locaux, des campagnes de fidélisation et des avis indépendants. Les plateformes peuvent néanmoins rester utiles pour lancer le bien et maintenir sa visibilité. La stratégie la plus solide combine acquisition via plateformes et développement progressif de la réservation directe.







